image

28ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 28ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Didier Croonenberghs

"Il s’en alla tout triste, parce qu’il avait de grands biens." Avouez qu’il y a de quoi être surpris par la réaction de cet homme de la parabole. La précarité n’est-elle pas à combattre et l’abondance de biens synonyme de sécurité? Le confort matériel n’est-il pas source de réconfort plutôt que de tristesse?Pour bien comprendre le message paradoxal de cette parabole, reprenons le fil du récit: notre jeune homme s’adresse à Jésus sous l’horizon de l’avoir et du faire: "Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle"? Il lit la vie sous l’angle du devoir, du mérite et de l’avoir. Il est tellement comblé de tout qu’il ne peut se séparer de rien. Il ne voit finalement pas que la vie est une richesse dans la mesure où elle se partage. A force de vouloir gagner sa vie, il en oublie la vie. En réalité, ce n’est pas jeune homme riche. Mais un pauvre possédé par ses possessions! Avec beaucoup de signes extérieurs de richesses, mais sans vraie richesse intérieure...

Lire
image

28ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 28ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Henne

Quelle triste histoire que celle de cet homme riche ! Il avait l’air tellement gentil et bien poli. « Bon maître ! », voilà comme il s’adresse à Jésus. Visiblement, c’était quelqu’un de bien aimable. Et pourtant il parle comme un enfant gâté. Qu’est-ce qu’il demande à Jésus ? De posséder la vie éternelle, de l’avoir en héritage. Lui qui possède déjà des terres et des maisons, des vaches et des brebis, il lui faut encore et toujours plus : maintenant c’est la vie éternelle. Et il la lui faut en héritage, c’est-à-dire sans devoir travailler, ni même négocier, en héritage, sans rien avoir à faire. Sa vie, sa richesse, tout cela, il l’avait pourtant déjà reçu en héritage, de ses parents, mais il lui fallait encore plus.

Lire
image

27ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 27ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Dans un village de nos contrées, un curé fit passer un examen aux futurs communiants de sa paroisse. Il s’adresse à un premier enfant : - Qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement du baptême ? – Il a dit, répond l’enfant : « Je te baptise au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit ! ». – Très bien ! Et toi demande-t-il à un deuxième, qu’a-t-dit pour l'Eucharistie ? – Il a dit : « Prenez et mangez, ceci est mon corps, ceci est mon sang », répond le deuxième enfant. – Parfait ! Et toi, demande-t-il à un troisième, qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement de mariage ? - Heu... Ah oui ! C’est quand il a dit : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font ».

Lire
image

27ème dimanche ordinaire

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 27ème dimanche

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Henne

C’est vraiment un cri d’admiration : Adam est tout surpris. Il avait autour de lui tant d’animaux, et pourtant il se sentait bien seul. Et voilà que surgit devant lui une nouvelle créature, bien humaine, tout comme lui. C’est un cri d’admiration, car cette compagne qui lui est donnée était issue de sa propre chair, de son propre côté. C’est le même cri d’admiration que pousse une mère qui vient d’enfanter. Cet enfant, c’est le fruit de sa propre chair. Comment pourrait-elle lui vouloir du mal, l’écraser, l’humilier ? Adam pensait la même chose en voyant Eve : comment pourrait-il la brutaliser, la frapper ou même la détester ? Et pourtant tant de femmes sont battues encore aujourd’hui dans nos villes et dans nos villages. Dans beaucoup de pays, des femmes sont publiquement humiliées et, pire encore, réduites en esclavage pour le travail ou pour la prostitution.

Lire