Les nouvelles sont mauvaises. Tous les soirs, les journaux télévisés nous montrent des images de guerre et de destructions. Certains chefs d’État pensaient pouvoir lancer une attaque éclair et régler en quelques semaines un conflit brutal et sanguinaire. De toutes façons, il avaient pour eux la puissance militaire. Mais cela ne marche pas et ils sont obligés d’employer des moyens de plus en plus importants et destructeurs, mais la guerre continue, et tout le monde en paie le prix.
Il y a une spirale de la mort et de la violence qu’il est difficile d’arrêter. On sait quand on commence une guerre, mais on ne sait jamais quand on l’arrête.
Et, pendant ce temps-là, il y a un homme en blanc qui se promène dans le monde. Il rassemble de grandes foules de jeunes et de moins jeunes. Ce n’est pas pour un défilé militaire. C’est pour une messe et un temps de prière.
Les gens viennent et partent sans rien casser. Cela ne dure que quelques jours, mais cela apporte à tout le monde de l’espoir et du réconfort.
Dans l’évangile d’aujourd’hui, on voit bien la logique infernale des vignerons. Ils veulent tout d’abord garder pour eux le fruit des vendanges, mais, pour cela, ils sont obligés de maltraiter les serviteurs du maître de la vigne et, après cela, ils finissent par tuer le fils du propriétaire.