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Epiphanie

Temps liturgique: Temps de Noël

Jour liturgique: Epiphanie

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Depuis des siècles, cela avait été annoncé, le Christ allait un jour revenir. Et voilà qu'une nuit, les anges se mettent à chanter : « un Sauver vous est né. Le Seigneur est revenu parmi les siens comme il l'avait promis. Vous le trouverez emmailloté dans une mangeoire à Gastuche, au coeur du Brabant Wallon, en Belgique ». Trois mages belges, un cistercien, un franciscain et un jésuite décidèrent de concert d'aller rendre hommage à l'Enfant Dieu qui venait de renaître. Arrivé à la crèche, le cistercien remit à l'enfant son présent en lui disant : « Seigneur, je t'ai amené quelques bonnes bières catholiques brassées par les moines trappistes de notre pays. Elles sont un moyen de prédication lorsque nous disons aux gens : « si vous ne croyez pas en Dieu, goûtez une de nos trappistes et si après l'avoir appréciée, vous ne croyez toujours pas, c'est vraiment que vous avez un problème personnel ».

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Noël

Temps liturgique: Temps de Noël

Jour liturgique: Noël

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Les trois hommes avaient reçu le même ordre : « pendant les semaines qui viennent votre tâche sera dorénavant de casser des cailloux ». Ils n'avaient pas reçu d'autres explications et se mirent aussitôt au travail. Un promeneur qui passait par là demanda au premier : « mais que faites-vous donc cher monsieur ? ». « Cela ne se voit pas, maugréa-t-il, je suis entrain de m'ennuyer à devoir casser des cailloux et en plus en ils m'obligent à travailler dehors ». Quelque peu étonné de cette remarque, le promeneur poursuivit son chemin et posa la même question au second qui, tout en souriant, lui répondit : « je profite du bon air, je travaille à l'extérieur et cela me fait un bien fou tout en cassant ces tas de cailloux ». Continuant sa route, il croisa alors le troisième homme qui rayonnait de bonheur et de paix intérieure. « Que faites-vous donc cher monsieur ». « Moi, s'étonna de la question le troisième homme, je construis une cathédrale ». Trois hommes face à la même tâche. Trois hommes qui réagissent à partir de ce qu'ils sont, vivent et ressentent. Comme quoi, le poète avait bien raison, ce n'est pas l'événement qui fait la vie mais la manière dont je le vis.

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Noël

Temps liturgique: Temps de Noël

Jour liturgique: Noël

Année liturgique: Année B

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Les trois hommes avaient reçu le même ordre : « pendant les semaines qui viennent votre tâche sera dorénavant de casser des cailloux ». Ils n'avaient pas reçu d'autres explications et se mirent aussitôt au travail. Un promeneur qui passait par là demanda au premier : « mais que faites-vous donc cher monsieur ? ». « Cela ne se voit pas, maugréa-t-il, je suis entrain de m'ennuyer à devoir casser des cailloux et en plus en ils m'obligent à travailler dehors ». Quelque peu étonné de cette remarque, le promeneur poursuivit son chemin et posa la même question au second qui, tout en souriant, lui répondit : « je profite du bon air, je travaille à l'extérieur et cela me fait un bien fou tout en cassant ces tas de cailloux ». Continuant sa route, il croisa alors le troisième homme qui rayonnait de bonheur et de paix intérieure. « Que faites-vous donc cher monsieur ». « Moi, s'étonna de la question le troisième homme, je construis une cathédrale ». Trois hommes face à la même tâche. Trois hommes qui réagissent à partir de ce qu'ils sont, vivent et ressentent. Comme quoi, le poète avait bien raison, ce n'est pas l'événement qui fait la vie mais la manière dont je le vis.

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34ème dimanche ordinaire (Christ Roi)

Temps liturgique: Temps ordinaire

Jour liturgique: 34ème dimanche

Année liturgique: Année A

Prédicateur:  Philippe Cochinaux

Ce matin, en me rasant, j'ai vécu une expérience mystique d'une telle intensité que je ne peux m'empêcher de vous la partager. J'étais devant mon miroir et je me suis dit : « et dire que ce visage est aussi visage de Dieu ». Mon visage, vous vous imaginez. Quelle prétention, pourront dire certains. Et pourtant, chaque visage, expression visuelle de notre être, est signe de la présence divine sur cette terre. Toutes et tous, de par le simple fait de notre condition humaine, nous sommes visages de Dieu. En vous regardant, je me dis que Dieu s'exprime à moi par vos visages. Alors, la prochaine fois que nous passons devant un miroir, je nous invite à nous dire : « bonjour, Dieu ». Toutefois, de tels mots ne peuvent être prononcés s'ils sont de simples mots. Ils n'ont de sens que s'ils s'enracinent dans notre nature profonde lorsque cette dernière dévoile par nos actes et nos paroles une partie de la divinité. Tel semble être le message proposé par l'évangile entendu ce jour (ce soir).

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